Girls, drug and rock'n'roll

Le rock, c'est vrai, c'est plutôt un truc de mecs, des vrais, des durs...oui enfin, c'est sans compter ces quatres nanas com-plè-tement folles.

Et oui, le rock c'est aussi une histoire de filles.

Parmi ma sélection de folles, il y a Janis Joplin, la pionnière, la plus engagée, la plus belle voix, la plus rock et ce, jusqu'à sa mort (coup classique de l'overdose, pas encore has been à l'époque).

Piece of my heart, live in Germany en 69 :


Signe particulier : habitée quand elle est sur scène.

Ensuite, il y a la Paris Hilton du rock (fait beaucoup parler d'elle pour pas grand chose) : Courtney Love, chanteuse du groupe Hole (créé en 89, et oui, déjà). Musicalement on retient Live through this sorti en 94, élu à l'époque disque de l'année par RollingStone et Village Voice. Médiatiquement, elle a pas mal surjoué les veuves épleurées (Mais non Court' c'est pas de ta faute si Kurt s'est foutu en l'air). Courtney c'est la plus vulgaire, la plus méchante, la plus j-en-ai-rien-a-foutre, celle qui chante mal, mais la plus business woman et sans doute la plus riche des quatres (un biopic sur Kurt Cobain et un DVD de Nirvana vont sortir et devinez qui gère tout ça?).

Signe particulier : aime la baston, oublie de chanter juste ou de chanter tout court parfois.

Violet, New-York en 95 :

Celebrity skin, en 99 :


La canadienne Peaches figure bien évidemment dans cette liste. Alors elle...comment dire, elle est folle...mais pour de vrai. C'est la plus étrange, la plus pornstar attitude, la plus originale j'ai envie de dire.

Signe particulier : porte souvent une barbe, est presque toujours nue sur scène, porte régulièrement la mention This video may not be suitable for minors sur ses vidéos sur Youtube.

Kick it avec Iggy Pop :


Et enfin Beth Ditto, dont j'ai déjà parlé ici. C'est la dernière du genre (née en 1981), mais la plus drôle, la plus sympa, la plus cool quoi.

Signe particulier : se déshabille pendant les concerts, aime faire des cascades et se rouler sur scène.

Standing in the way of control, 2007 :


Mais bon, finalement c'est pour ça qu'on les aime.

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